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Accueil DECOGRAPHE Laurent BRUN Photographe Décorateur Moliets - Les Landes (40)
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Je m'appelle Laurent BRUN, j'ai 45 ans et j’ai commencé à dessiner dès mon plus jeune et âge. Déjà, en Maternelle, je peignais un tigre pour ma maîtresse !


Depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours été attiré par les animaux dont je collectionnais les images dans les tablettes de chocolat et découpais les fiches du commandant Cousteau dans les programmes télé !


Du coup, je me suis abonné aux divers magasines spécialisés (Terre Sauvages - Sciences et Nature) pour lire des centaines d’articles et nourrir par passion ma mémoire de milliers de clichés animaliers.


Plutard entre 1992 et 1995, j'ai suivi des études dans le milieu des eaux et forêts.

J'aurai passé 6 mois de stage à étudier la faune sauvage sur divers département Français afin d'obtenir mon Brevet de Technicien Agricole.


Également passionné de photographie, jai acheté en 1995 mon matériel photo pro pour aller passer des centaines d’heures à observer différents environnements naturels et immortaliser sur papier des insectes, oiseaux, reptiles et mammifères.

Certains clichés m'ont d'ailleurs servi d'appui pour les croquis que j'en faisais ensuite.


Revenons dans les années 90, car déjà bon en dessin, j'affirmais haut et fort que j'étais mauvais en peinture. Puis un jour, j’ai essayé...


Très vite la gouache m’es apparue comme la matière la plus malléable pour travailler et les progrès réalisés après chaque essais m’ont vite menés à toujours être plus pointilleux jusqu’à atteindre le réalisme.


Comme me l’a dit un jour mon père devant les peintures que je lui mettais sous le nez au retour du travail, continue avec « le souci de la perfection dans les moindres détails ».


C’est donc avec l’aide de ma mère qu’à 19 ans j'ai pu réaliser ma première grosse exposition au Grand Pavillon des Arts de la ville de Pau.

Ce fut un succés car l'expo se déroulait pendant le circuit de formule 3000 bien connu, ce qui par ailleurs drainé énormément de monde !

J'ai vendu des peintures et reçu des commandes. C'était un monde nouveau !

 

Autodidacte, j’ai ensuite utilisé la peinture à l’huile, le pastel sec, les crayons de couleur, l’aquarelle, le fusain puis l’acrylique pour répondre à diverses commandes et entreprendre d’aller exposer sur différents sites à travers la France.


Au fur et à mesure des nouvelles rencontres, j' ai donc créé mon propre site Internet pour avoir un book de mes oeuvres en ligne qui relate l'ensemble de mon travail artistique dans tous les domaines depuis mes débuts.


Une partie du site est consacrée à mon autre passion, la photographie.

Depuis  1998 j’en fais mon métier.


Peindre, dessiner des animaux ou d’autres sujets m’ont appris à saisir des regards, des positions, un espace de vie, des perspectives…

Je me suis découvert dans mes propres techniques personnelles aléatoirement entre erreurs et réussites.


Mais en fait, j’ai vite compris qu’une ‘erreur’ est en fait  une évolution vers une nouvelle technique que je peux utiliser pour donner un nouvel effet, où une autre ampleur au tableau.


Depuis 2012, j’ai découvert : l’aérographe.

C’est un petit pistolet de peinture qui fonctionne grâce à un compresseur.

Cela permet de pulvériser les couleurs en appuyant sur un piston.


Je peux donc gérer le  flou artistique des arrières plans aussi bien que le détail d'un cheveu, d'un poil, des effets de lumières.


Mon coté photographe fait le reste en ajustant les cadrages, piqués, contrastes, perspectives...


Je me crée donc des pochoirs pour éviter que  la pulvérisation de la peinture n’entache le travail déjà réalisé. A l'origine, pour peindre, j'ai besoin d'un ou plusieurs supports visuels sur l'animal ciblé.


Ensuite j’applique aléatoirement des coups de crayon, de pinceaux, d'éponge, ou d'aérographe pour donner vie à mon projet.

Je décide de rendre chaque détail plus vrai que nature pour que le public se trompe et doute : est-ce une photo ou une peinture ?

Pour qu’un tableau animalier soit réussi, il ne faut ni rater le fond, ni rater l’œil de l’animal !


Les autres parties doivent aussi être bien travaillées, mais si vous réussissez le pelage ou le plumage et que vous ratez le regard, votre tableau sera vide de sens, sans intérêts, comme si l’animal était empaillé !


J’ai toujours admiré deux peintres animaliers, Carl BRENDERS et Robert BATEMAN (exposition sur Paris).

Leur souci de la perfection dans les moindres détails, m’ont toujours poussé à essayer d’atteindre leur niveau.

 

En 2015, j’ai présenté mes tableaux à Vincent MUNIER, le grand photographe animalier en lui parlant de la persévérance que j’avais à atteindre le niveau de mes mentors. Il m’a répondu : « Mais en  fait Laurent, tu es arrivé à leur niveau ! ».


J’estime pour ma part que je peux encore poussé mon art. Je suis à chaque fois satisfait de mon résultat mais pas rassasié. Je suis très critique envers moi-même et espère en une évolution permanente pour atteindre le palier suivant.


Ma vie professionnelle m’a amené à devenir également décorateur de scène de spectacles pour les enfants dans le Pierre & Vacances de Moliets dans les Landes.


J’ai donc appris à peindre sur des m² de toiles à des hauteurs de 3 m 50 et sur des longueurs de dizaine de mètres. J’ai manié de gros aérographes qui pulvérisent la peinture sur de grandes surfaces, et des dégradés à l’éponge, des éclaboussures aux pinceaux, tendu et réparé des toiles, construits des châssis, utilisé le rétroprojecteur, créé des pochoirs géants, utiliser des bombes aérosols….


Puis, une fois le chantier dégrossi, j’adore finir les détails au pinceau, au Posca ou avec les petits aérographes afin de donner de l'éclat à une étoile, faire passer une ombre, faire briller un regard par exemple !


Cela fait 25 ans que peindre des décors est devenu une de mes occupations avec des commandes qui deviennent toujours plus exigeantes.

J'aime repousser mes limites et me donner de nouveaux défis à relever.


D'un simple projet banal, j'emploie tout mon talent à le rendre plaisant, attractif, un projet dont je photographie l'évolution pour en faire des time-laps publiés sur les réseaux sociaux.


Pour un Décor, c’est  comme pour mes peintures, l’œil est attiré sur des parcelles de la toile qu’il faut absolument avoir réussi et le premier œil critique sur mes œuvres, c’est le mien et je ne suis pas toujours très tendre à mon égard. Et tant que je ne suis pas content du résultat, je m’obstine à obtenir l’œuvre que j’ai en tête.


On m’a souvent demandé : « mais quand savez-vous qu’il ne faut plus y toucher ? »

Et je réponds : « Quand le critique dans ma tête me dit qu’il est satisfait ! »


Comme j’ai toujours dit en introduction de mon livre d’or :


« Le Dessin est un art,

la Peinture est un art,

la Critique est un art,

si vous n’êtes pas doué

pour les 2 premiers,

exercez vous au 3ème sur ces derniers ! »



Laurent BRUN